Jumelage
Jumelage Pleudihen-sur-Rance • Herschbach (Allemagne)



Le 12 mai 1979, Edmond Playoust et Franz Beuler, respectivement Maires de Pleudihen-sur-Rance et d’Herschbach, apposaient leurs signatures sur la convention qui allait lier nos deux communes, scellant ainsi une amitié et des échanges qui durent depuis 38 ans.

Nous devons un hommage appuyé à tous ceux qui autour d’Edmond Playoust, ont constitué le premier comité de jumelage : André Carlo, Maurice Boixière, Joëlle Denoual, Evelyne Létrillard, Gérard Cuvelier, Yves Braud et Robert Buchet. Mais, si ce jumelage a pu exister, si nous avons pu nous rencontrer, c’est aussi et surtout grâce à Mademoiselle Legras pour Pleudihen et à Monsieur Ziegler pour Herschbach.

Pleudihen-sur-Rance / Herschbach, deux villages tellement différents, mais aujourd’hui tellement proches. Pleudihen, petit village breton des bords de Rance ; Herschbach, petit village du Westerwald au milieu des forêts.

Deux villages qu’apparemment tout séparait : la mer à la forêt, la langue française à la langue allemande, l’histoire, celle qui a marqué notre 20ème siècle, cette histoire qui nous a meurtris, l’histoire des hommes parfois si terrifiante.

Puis, ce fut un jour nouveau, le grand moment de la réconciliation franco-allemande, grâce à deux hommes d’exception qui ont voulu et ont fait que nos deux pays ont été et sont résolument le moteur de la construction européenne : le Général De Gaulle et Konrad Adenauer.
A notre échelle, Edmond Playoust et Franz Beuler ont su dépasser les difficultés et réticences d’alors pour inscrire aussi leurs noms dans l’histoire de nos villages respectifs.

Aujourd’hui placé sous la présidence de Madame Dominique Chouin, le jumelage est fort de l’échange des jeunes qui a lieu chaque année alternativement. Depuis les débuts de ce rapprochement, 500 jeunes Français et Allemands ont ainsi pu profiter de ces échanges réguliers qui confortent notre amitié.

Merci à tous ceux qui donnent de leur temps pour organiser et faire vivre au quotidien notre jumelage.

«  Es lebe Herschbach, es lebe Pleudihen, es lebe unsere partnershaft. »

Michel Vaspart